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Une symétrie entre e et p, par B. Cloitre droite.gif (115 octets)

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Soient les 2 suites suivantes définies symétriquement :

 

Et

 

On a alors :

 

 

 

En considérant l’aspect symétrique de ces 2 suites, on peut dire que et  sont comme dans un miroir. Cependant, ces 2 algorithmes ont des convergences très différentes.

 

 

Démonstrations 

 

Pour

Montrons par récurrence que .

Ceci est évidemment vrai au rang 1 et 2. Supposons que cela est vrai jusqu’à .

 

Par définition de  et par hypothèse de récurrence :

 

Donc 

Ainsi 

Soit 

 

Donc  pour tout n.

 

Comme  le résultat suit.

 

NB : Gerry Huvent a trouvé une solution un peu plus « naturelle » en  considérant la fonction génératrice : et en arrivant à une équation différentielle simple.

 

Pour tout n

 

Montrons par récurrence que .

 

On a bien  . Supposons que cela est vrai jusqu’à .

 

On a alors :

 

(1)

 

Or par définition et par hypothèse de récurrence :

 

 

En substituant dans (1) il vient :

 

 

On a ainsi pour tout , .

 

Il est ensuite facile d’en déduire .

 

Les résultats bien connus du produit de Wallis permettent d’écrire :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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