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Question posée par Jean-Pol Houbard
A partir de la relation (xy) + (yx) = 1
1) Essayer (pas trop longtemps) de la mettre sous la forme y = f(x).
2) Trouver les valeurs de x et y qui satisfont à la relation.

  • Solution de Jean-Pol Houbard :
    J'ai analysé cette relation, mes conclusions sont les suivantes:
    1) Il est impossible de la mettre sous la forme y=f(x), il suffit pour s'en convaincre de trouver les valeurs de x et y qui la satisfont.
    2) Ces valeurs à l'exclusion de toutes autres sont:
    x = 0 quel que soit y mais y positif.
    et
    y = 0 quel que soit x mais x positif.
    On a dans ces conditions: 0^(valeur positive) + (valeur positive)^0
    Le premier terme valant zéro et le second valant 1.

    Les valeurs négatives sont à exclure puisque par exemple si x=0 et y = -2, le terme 0^(-2) peut s'écrire 1/(0^2) = 1/0 (interdit).
    De même x = 0 et y = 0 est interdit.

    Donc si on dessine la relation dans un système d'axes rectangulaires x,y. Les valeurs qui satisfont la relation se confondent avec la partie positive des 2 axes.
    Je ne sais pas si ce genre de question est susceptible d'intéresser d'autres internautes dans le cadre du forum. Si vous pensez que c'est le cas, vous pouvez l'insérer à l'endroit que vous jugez le mieux adapté dans votre forum sinon elle peut être oubliée ou utilisée à une autre occasion.

  • Solution de Jean Jacquelin :

    On suppose que le problème est de trouver une fonction réelle pour x et y réels.

    1) Il est clair qu'on ne peut pas mettre cette fonction sous une forme "classique" y = f(x) . Par contre, cela devient possible si on admet d'écrire f(x) sous une forme récursive. On procède de la façon suivante :
    y = [1-x^y]^(1/x).
    On reporte cette expression de y dans l'expression elle-même.
    y = [1-x^[[1-x^y]^(1/x)]]^(1/x)
    Et ainsi de suite. Ceci donne la fonction y = f(x) suivante :

    f(x) = [1-x^[[1-x^[[1-x^[[1-x^[…etc…]]^(1/x)]]^(1/x)]]^(1/x)]]^(1/x)

    Toutefois, ceci est purement formel. En effet, quelle que soit la valeur de x comprise entre 0 et 1, la limite de cette expression est f(x) = 0.
    Ceci se montrerait en étudiant la convergence de la série
    S(n+1) = [1-x^S(n)]^(1/x). Il serait trop long et inutile de le faire ici car le même résultat est obtenu bien plus rapidement par méthode directe (réponse suivante à la question 2). Pour x=0, l'expression précédente n'est évidemment pas valide. Ce cas sera également traité plus loin).
    2) Considérons la fonction F(x,y) = [x^y+y^x]
    Premièrement: cas x et y positifs :
    Si x>1, on a x^y>1 donc l'égalité F[x,y] = 1 ne peut pas être vérifiée. De même si y>1. Il suffit donc d'étudier la fonction F(x,y) dans le domaine 1>x>0 et 1>y>0 ( figure 1 suivante).
    Figure 1: F(x,y) dans le domaine x>0, y>0 :

     

    rela1.jpg (25948 octets)

    Il n'y a pas de solution dans le domaine des réels x et y positifs puisque F[x,y]>1.

    Deuxièmement : Cas x = 0 ou y =0 :
    Pour y positif, x^y tends vers 0 lorsque x tends vers 0.
    F(0,y) = [0^y+y^0]=1 pour tout y positif, ce qui satisfait à la condition posée. De même, F(x,0) = [x^0+0^x] = 1 pour tout x positif, ce qui satisfait à la condition posée. On trouve donc comme solutions le demi axe x>0 et le demi axe y>0.

    Troisièmement : Cas x et y négatifs :
    Pour que x^y et y^x soient réels, il est nécessaire que ce soient des entiers. Posons x = -n et y = -m, avec n et m des entiers positifs. Il faut trouver n et m tels que (-1/n)^m + (-1/m)^n = 1.
    Si n = m = 1 on trouve F[-n,-m] = -2 qui ne convient donc pas.
    Si n = 1 et m>1 Il est évident que (-1)^m-1/m ne peut pas être un nombre entier. De même si m=1 et n>1.
    Si n>1 et m>1 on a (-1/n)^m et (-1/m)^n tous deux inférieurs ou égaux à 1/4 donc F[-n,-m]<1.
    Il n'y a pas de solution pour x et y négatifs.

    Quatrièmement : Cas x négatif et y positif : Pour que x^y soit réel, il est nécessaire que y soit entier. Si y est un entier positif impair, F[x,y]=1/y^(-x)-(-x)^y est inférieur à 1 (premier terme inférieur à 1, second terme négatif) donc pas de solution.
    Si y est un entier positif pair (y = 2n) il faut trouver F[x,2n]=1/(2n)^(-x)+(-x)^2n=1.
    Cette fonction est égale à 1 pour x = 0, est supérieure à 1 pour x = -1 (car F[-1,2n] = 1/(2n)+1) et passe par un minimum entre 0 et -1.
    Donc F[x,2n]=1 a une solution x réelle comprise entre 0 et -1.
    La figure 2 suivante en montre quelques exemples :

    Figure 2 : F(x,y) dans le domaine x<0 :

     

    rela2.jpg (15226 octets)

     

     

    Les solutions sont obtenues par calcul numérique :

    x = -0,572195 y = 2

    x = -0,921566 y = 4

    x = -0,968163 y = 6

    x = -0,982806 y = 8

    x = -0,989243 y = 10

    etc.

    Pour y = 2n grand, on a approximativement x = -1+1/(4.n^2).
    Cinquièmement : Cas x positif et y négatif : Il suffit d'inverser x et y dans le cas précédent.


    CONCLUSION :

    Les solutions réelles de x^y + y^x = 1 sont :
    y = 0 pour tout x positif,
    x = 0 pour tout y positif ,
    plus une infinité de solutions pour des valeurs discrètes de x négatif avec y positif entier pair (voir ci-dessus) ainsi que leurs symétriques en inversant x et y ( x entier pair et y négatif).

     

    Solution de Pierre RENFER : 2 avril 2001

    (E)

     

     

    Pour que l'équation soit définie, il faut que : et .

    D'autre part, il est nécessaire que : et , sinon le premier membre serait strictement supérieur à 1.

    Fixons , où

    Soit

    Alors :

    où :

    Etudions le sens de variation de :

     

    x 0 1
    - 0 + a-1-lna
    décroît m(a) croît -ln(-lna)

    Le minimum

    Un cas facile s'impose : si

    Alors et la fonction s'annule une seule fois en un point r.

    Le tableau de variation de f montre qu'elle ne prend que des valeurs strictement supérieures à 1 sur l'intervalle :

     

    x 0 r 1
    + 0 - a(1+lna)
    1 croît f(r) décroît 1+a

     

    On conclut que l'équation (E) ne peut avoir de solutions que dans

    Soit

    Si la fonction g prenait la valeur 1, en un point (x,y) de , alors le minimum qu'atteint la fonction continue g sur la compact serait atteint en un point (a,b) intérieur au compact.

    Alors comme g est dérivable, les deux dérivées partielles de g seraient nulles au point (a,b) :

     

    , donc :

    En faisant la combinaison des deux lignes avec les coefficients lna et -1, on obtient :

     

    , donc :

    Or cette dernière égalité est impossible si et

    Finalement l'équation (E) n'a aucune solution.

    Réflexion d'Alain Larroche

    Bonjour,

    je vous écris à propos du problème nommé , avec une pointe d'humour , relation simple par Jean-Pol Houbard.

    D'abord avec du recul, et en fonction des réponses que vous avez données, cette relation ne me semble pas du tout simple:

    Ainsi je pense créer une rubrique différente pour ce genre de problème (recherche?avis de recherche?Discussion?Débat?je n'ai pas encore trouvé de titre) car il n'a pas sa place dans un forum (trop de réponses et de variantes) ni dans un club.

    Voilà le fruit de mes réflexions sur ce problème, je voulais savoir ce que vous en pensiez:

     

    Si nous considérons x^y comme x puissance y alors la réponse de Pierre Renfer convient puisque x^y = exp(y.log(x)) et l'équation n'est effectivement définie que pour x>0 et y>0.

    Si par contre l'équation est considérée comme un équation diophantienne (cas considérés par Jean Jacquelin et Jean-Pol Houbard) 0^x avec x rationnel strictement positif a un sens et 0^x = 0.

     

    Mais alors les solutions me sembleraient être (0,y) avec y rationnel strictement positif ou (x,0) avec x rationnel strictement positif .

    Quant au cas x < 0, y peut non seulement être un entier mais aussi un rationnel de forme irréductible p/q avec q impair puisque par exemple (-1)^(1/3) = -1 ou (-3)^(1/3) = -(3)^(1/3).

    Mais dans ce cas je ne vois pas trop les solutions nouvelles que cela apporteraient en plus par rapport à celles vues par Jean Jacquelin avec x = 2n.

    Voilà le débat est ouvert!A bientôt, Alain Larroche.

    Réponse de Jean Jacquelin :

    Bonjour,

    Puisque vous voulez savoir ce que j'en pense, attendez-vous au pire…

    Commençons par une question (à Monsieur Pierre Renfer, par exemple) :

    Est-ce que exp(-infini)=0 ? si oui , l'exponentielle est définie.

    Est-ce que, pour y>0 et x=0, (y.log(x))= -infini ? si oui, exp(y.log(x))=0 et 0^y=0.

    Vous voici, mon cher Monsieur Larroche, devant un dilemme intéressant :

    - soit ce qui précède est faux, ma réponse au problème "Relation Simple" est tout aussi fausse et il faut la retirer en lui collant un zéro pointé (et élevé à la puissance),

    - soit c'est exact et c'est Monsieur Renfer qui est recalé au concours Espace Math! (Je sens que je ne vais pas me faire un ami…, mais, patience, attendez un peu de voir plus loin).

    Pour tout dire, j'espérais quelque chose de ce genre. Qui plus est, dans ma réponse, j'ai essayé de soulever un lièvre en insistant fortement sur le cas des puissances de nombres négatifs. Pour ne pas pousser le bouchon trop loin, je me suis limité aux nombres négatifs entiers. Mais ce n'est pas l'envie qui me manquait d'enfoncer le clou avec les rationnels négatifs (comme vous le faites avec raison dans votre mail), et même avec les irrationnels négatifs !!! Voici, soumises à réflexion, les deux formules élémentaires suivantes :

    Question : l'expression la plus à droite est-elle définie pour (x) irrationnel négatif ?

    Question subsidiaire : l'expression à gauche est-elle égale à celle de droite ?

    Question subsidiaire de subsidiaire : qu'en conclure ?

    x^y=x^(2.y/2)=(x^2)^(y/2).

    log(x)=(1/2).log(x^2).

    Ô, scandale, monstruosité, horreur, sacrilège, … stop, j'en fait un peu trop!

    Cela me rappelle un petit problème, peu sérieux, concocté voici quelque temps. Histoire de rire un peu, je vous l'envoie en document attaché à ce mail.

    Il y a, bien sûr, la position dogmatique et je n'ai rien contre à priori car elle est claire, nette précise et non ambiguë, donc bien appropriée pour l'enseignement.

    D'un autre point de vue, considérons (-1)^(1/3), qui est solution de l'équation x^3= -1. Cette équation a trois racines : [1+i.3^(1/2)]/2, [1-i.3^(1/2)]/2, et (-1). Elle a donc une racine bien réelle (-1). Mais, objection : on a fait une petite excursion dans le domaine des complexes avant de revenir aux nombres réels qui sont les seuls à nous intéresser ici !

    Alors que dire de arccos(1/2) ? est-ce uniquement (Pi/3) ou bien est-ce (-Pi/3) ? ou faut-il considérer tous les angles à 2kPi près ? ou faut-il rejeter toutes solutions multiples, comme on rejetterais les solutions multiples de puissances rationnelles, même lorsque certaines sont bien réelles ?

    Ce n'est pas du tout mon objectif que de réactiver un vieux débat. Au contraire, je suis pour les dénouements simples et vous allez voir où cela conduit (à mon avis).

    Cher Monsieur Larroche, ne croyez pas vous en tirer facilement en créant une nouvelle rubrique. Comment saurez-vous à priori où placer tout nouveau problème ? Si vous l'avez mis au forum, comment prévoir si un ergoteur, un iconoclaste ou un farceur (dans mon genre direz-vous ? , ou autre …) ne trouvera pas la faille, l'imprécision, la contestation "tordue" qui vous posera un autre dilemme ?

    A propos, j'ai des excuses à vous faire : Pour le problème N°1 "Le Centre Perdu", comme il n'était pas précisé que l'on attendait une solution géométrique, je vous ai envoyé la solution analytique. A ma surprise, vous l'avez acceptée, quelle largeur d'esprit !. Pour le problème N°2 "Composée", j'ai aussi essayé de vous faire "un sale coup", mais vous n'êtes pas tombé dans le panneau, bravo! je vous ai donc envoyé ensuite la solution attendue…

    Alors, ne croyez-vous pas que le plus simple est de continuer comme actuellement, de reconnaître exactes et suffisantes les solutions telles qu'attendues par l'auteur du problème, de reconnaître comme tout autant acceptables les solution "atypiques" à condition qu'elles soient établies sur une base motivée et que leur logique soit irréprochable.

    Et croyez bien que les solutions établies dans une logique différente de celle attendue nous intéresserons tout autant, et parfois plus, par leur originalité, ou leur propension à faire ressortir des idées méconnues, ou au contraire leur extrême rigueur ! Je ne vois aucune raison pour que cela ne rentre pas dans la rubrique du forum tel qu'il est.

    Dans cet esprit, la solution proposée par Monsieur Renfer est valable, tout autant que les autres.

    S'il y a contradiction entre les conclusions, la faute n'en revient pas aux démonstrations, mais elle trouve son origine dans l'énoncé du problème : insuffisance de "balisage", imprécision de vocabulaire, notations ou formules faisant appel à des sous-entendus que l'on interprète différemment ? Que sais-je ?

    Ca y est, maintenant c'est à l'auteur du problème d'être mis au piquet ! (A nouveau, je sens que je ne vais pas me faire un ami…, mais, patience…).

    Les problèmes sont posés dans un contexte donné et, bien évidemment, on ne peut pas y inclure tout le "background" de définitions et de vocabulaire qui serait nécessaire pour qu'aucune possibilité de variante d'interprétation ne subsiste.

    Surtout, on ne doit pas faire de reproche à l'auteur qui a déjà bien du mérite à poser le problème. Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne risquent rien !

    Aussi, je dis à Monsieur Jean-Pol Houbard : Merci pour votre problème et bravo pour cette relation SIMPLE et je confirme : simple (pour ceux qui ne vont pas chercher midi à quatorze heures! ).

    Cordialement,

    J.J.

    P.S.: si vous voyez une utilité quelconque à transmettre mon opinion aux autres participants à cette discussion, vous le pouvez : je n'ai rien à cacher.

    Paradoxe de Jean Jacquelin :

    Voici un autre petit problème amusant (et simple). La solution est donnée à la suite.

    ===========================================================

    Poursuivons notre visite au petit musée des curiosités (ou bêtisier !) mathématique.

    Ici, il est démontré, d'une façon très basique, que 1 = -1.

    Pour cela, on utilise la formule bien connue :

formule.jpg (1802 octets)

 

Appliquons cette formule au cas suivant : a = 2 ; b = 0,5 ; x = -1.

Sachant que (-1)2 = 1, on trouve d'une part :

[(-1)2]0,5 = [1]0,5 = 1.

Et d'autre part :

(-1)(2x0,5) = (-1) 1  = -1.

La formule établissant que ces deux termes sont égaux, on obtient 1 = -1 , ce qu'il fallait démontrer.

QUESTION : Déterminer l'endroit précis où se situe l'erreur.

===========================================================

REPONSE ;

Une réponse "facile" serait de dire : Vous oubliez que [1]0,5 est égal soit à 1 soit à -1 ; vous avez choisi la mauvaise racine ; alors ne vous étonnez pas de trouver un résultat faux !
D'un autre côté, d'aucuns pourraient dire : La formule a été strictement appliquée ; le résultat est faux ; donc la formule est fausse !
C'est comme dans le litige classique entre Fabriquant et Utilisateur. L'utilisateur dit : "votre appareil ne marche pas". Le fabriquant répond : "vous vous y prenez mal pour le faire marcher". Ce à quoi l'utilisateur réplique : "la notice d'utilisation est insuffisante". Ce à quoi le fabriquant répond : "vous manquez de compétence", etc., etc.
Le tort est plus du côté de celui qui à la connaissance que du côté de celui qui ne l'a pas. Le fabriquant a plusieurs possibilités : soit il fournit une notice d'utilisation compréhensible de tous, soit il avertit que l'appareil doit être employé dans des conditions restreintes pour l'utilisateur commun, le reste étant réservé aux spécialistes.
Revenant à la question posée. La formule est incomplète donc fausse et toute rigueur. Elle ne devrait pas être disjointe de ses conditions de validité. Soit devraient figurer les conditions d'application sans ambiguïté pour x<0, soit la formule aurait du être accompagnée d'une restriction telle que "si x>0" qui délimite son domaine "fiable" d'application.
Il est vrai qu'un autre point de vue est celui de l'enseignant qui met volontairement l'étudiant en situation d'utiliser une formule sans son "mode d'emploi". Si l'étudiant obtient un résultat exact, il est jugé compétent, si non, il est recalé !


Réponse de Jean-Pol Houbard :
Problème N°5: Relation simple.

J'étais loin de me douter que la relation que j'avais proposée allait déchaîner tant de débats.
Après vous l'avoir envoyée, j'ai continué son analyse et en complément à ma   première réponse, je m'apprêtais à vous envoyer les solutions pour des   valeurs de x négatives avec des valeurs de y positives entières et paires
(idem en croisant les valeurs de x et de y). Je me suis abstenu de vous envoyer ce complément car monsieur Jacquelin m'a battu sur le fil et vous a envoyé sa réponse qui rejoignait exactement mes conclusions.
Quant à Monsieur Renfer, je ne peux pas le suivre complètement dans son analyse. Par le bief qu'il a choisi pour étudier la relation, il s'est donné des limites qui ne sont pas imposées par la relation de départ et est ainsi
passé à côté des solutions. Son analyse ne m'en a pas moins intéressé car elle a pris un chemin bien différent de la mienne. Je ne sais pas où ce type de questions doit prendre place, mais quel que soit l'endroit j'espère qu'il y en aura d'autres. Faut bien avoir des occasions pour s'agiter les neurones.

J-P Houbard.

 

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