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Puce1.gif (552 octets) Question N°1 de Jean-Claude Lelong Bonnaric du 9/9/1 à 14h 17 :

défi 1 : la figure géometrique qui permet la transformation d'un rectangle de surface quelconque en surface carré parfait a-t-elle une faisabilité. Etant entendu
par quelconque, des cotés ayant pour valeur : un nombe entier, irrationnel,ou autre.

défi 2 : existe-t-il un autre manière de construire Racine carrée de 2, autre que par utilisation de la diagonale du carré de coté 1. (résolu)

défi 3 : soit un rectangle de surface quelconque et trois points inscrits dans la
limite de sa surface.Peut-on construire le cercle qui passe par ces trois points sans jamais tracer une seule droite au delà de cette surface , ou même utiliser un arc de cercle dont le point de centre serait au delà de la dite surface.
(résolu)

Puce1.gif (552 octets) Question N°2 de Jean-Claude Lelong Bonnaric du 19/10/01 à 18h 29 :

Mis à part les fautes peut -on être critiqué sur le travail de recherche
concernant le tracer du cercle sans compas. Merci de répondre
bien à vous
J.C. lelong.bonnaric@free.fr

Puce1.gif (552 octets) Réponse de Vanni Gorni du 14/09/01 à 22h 03 :

Bonjour, je vous envoie (fichiers ci-joints) ma proposition de réponse (partielle) à la question - Défis - Forum Géo du 09/09/01.

A bientôt. Cordialement, Vanni Gorni.
Copie de rac1.gif (6436 octets)


Copie de rac2.gif (8683 octets)
Copie (3) de rac3.gif (9491 octets)

x = (ab)1/2 ; a = 1, b = 2 Þ x = 2 1/2 .

A bientôt. Cordialement, Vanni Gorni.

Puce1.gif (552 octets) Réponse de Jean Jacquelin du 20/09/01 à 15h 55 :

On suppose qu'il s'agit de trouver des constructions "à la règle et au compas".

Voici une réponse amusante à la question n°3 :

- On peut construire le cercle à condition que son centre soit à l'intérieur du rectangle donné (la construction est évidente).

- Mais comment faire si le centre tombe à l'extérieur du rectangle ?

Soit un point O quelconque intérieur au triangle formé par les trois points A, B, C donnés.

Soit k un nombre entier aussi grand que l'on veut. On sait tracer à la règle et au compas le point (a) homothétique de (A) par rapport au centre d'homothétie (O) dans le rapport 1/2^k. (On construit A1 le milieu de OA, puis A2 le milieu de OA1, etc., k fois de suite). On fait de même pour (b) et (c) homothétiques de (B) et (C) respectivement. Le triangle (abc) obtenu est aussi petit que l'on veut, de telle sorte que le centre de son cercle circonscrit soit à l'intérieur du rectangle donné. On sait construire ce petit cercle à la règle et au compas.

On sait tracer le point homothétique - centre O et rapport 2^k - d'un point quelconque (en doublant k fois de suite la distance à partir de O). Donc, théoriquement, on peut construire point par point  l'homothétique du petit cercle passant par a, b,c, ce qui donne le grand cercle passant par A, B, C, du moins en ne conservant que les arcs tombant à l'intérieur du rectangle donné.

Un peu "tiré par les cheveux" me direz-vous ?

Puce1.gif (552 octets) Reprise de Jean Claude Lelong Bonnaric du 22/09/01 à 21h 53 :

Pour le defi 1 les réponses sont bonnes, mais je voulais engager vers une direction qui
ne se retrouve pas.
Pour le defi 2 j'aurais du préciser segment et non surface.
Pour le défi 3 je voudrais rectifier et dire dans un premier temps, ne prendre comme
condition du défi :
- ne jamais utiliser le point de centre facilement décelable.
Dans tous les défis, l'art de la géométrie est précisement un tracé géomètre
alors de grâce mes amis un bon dessin vaut mieux qu'un long discours.
Cordialement vôtre.
Puce1.gif (552 octets) Réponse de Vanni Gorni du 25/09/01 à 21h 45 :
rac2c.gif (1638 octets)

Soient AB = 1 et AC = 2. Traçons la médiatrice du segment AB et le cercle de centre C et rayon AC, ce cercle coupe la médiatrice du segment AB en D. Comme AM = MB = 1/2 et AC = DC = 2 on a: MC = 3/2, DM = 71/2/2 et AD = 21/2. A bientôt. Cordialement, Vanni Gorni.

Puce1.gif (552 octets) Réponse de Jean-Claude Lelong Bonnaric du 27/09/01 à 19h 06 :

a) Désolé de vous contredire mais élever ou extraire la racine nième d'un d'un
segment de valeur  (x) si le segment unité est connu, est chose faisable. Je m'essayai à amener les participants au forum à en faire la découverte
par le jeu de questions et défi et cela dans un double but. Le premier n'étant pas du milieu mathématique mes démonstrations ne peuvent avoir les mots et le caractère précis d'une publication, le second, de par la fréquentation du Forum par un très grands nombres de personnes, cela devrait constituer une antériorité.
Enfin par le jeu de questions et défis résolus, un certain nombre d'entre
vous trouverons le cheminement d'une pensée.

b) Pour faciliter la recherche du troisième défi, dans un premier temps les
trois points formeront un triangle isoclèle; par la suite vous verrez  cela n'est pas une condition nécéssaire. Le cercle sera constitué par un polygone au nombre de cotés infini. c'est une figure initiatrice, est un algorithme de construction géométrique qu'il faut trouver. En toute cordialités. A tous ceux qui ont recherchez l'apparence de la quadrature du cercle à  vos pensées, à ceux tous ceux qui dénie, au plaisir de vous contredire.
Puce1.gif (552 octets) Réponse de Jean-Claude Lelong Bonnaric du 10/10/01 à 21h 25 :

réponse à Fabrice Guérimand et ses amis.(cubes et multiples)
Chers amis, si n est un entier et que l'on a connaissance du segment unité alors la
puissance 3ièmme de n est géometriquement faisable. Si vous cherchez avant, cela vous sera plus profitable que si je vous donne la réponse à présent, à coup sûr, elle   interviendra avant le 20 octobre 2001. Une suggestion,( cas particilier en rapport de THALES). De plus le processus inverse n'est faisable que si l'on connait n^(x) et n^(x-1).
Puce1.gif (552 octets) Réponse de Jean-Claude Lelong Bonnaric du 12/10/01 à 20h 48 :

Bonjour. Veuillez touver sous format Word 2000 le texte concernant la réponse au defi lancé. Par la suite je donnerai la solution pour tracer la circonférence
d'un cercle à partir d'un triangle quelconque,ainsi que le moyen de
retrouver la formule d'EULER, et pourqoui pas conforter les dires de Georges
Cantor, par "évidence de constat", n'importe quel triangle améne à la
construction de PI. Je m'attend à des critiques. La seule que m'avait opposé une éminent professeur de l'intitut mathématique ce lundi,  relevait du fait que pour
tracer médiatrices et bissectrices et j'étais obligé d'utiliser un compas. Cest pourquoi en préambule je montre que cela n'est pas une obligation.En toutes cordialités. J.C LELONG BONNARIC

Comment construire un cercle

(sans utilisation du compas)

Définition du cercle

Le Mot cercle dérive du latin (circus). C’est une surface plane limité par une courbe dont tous les points sont à égale distance d’un point appelé centre.

 Notes : nous devrions ajouter : les dits points sur cette courbe, positionnés au hasard ou cotes à cotes. Ceci afin de pouvoir montrer que : de trois points cotes à cotes est issus un triangle isocèle. Or si l’angle de base devient nul, le triangle disparaît au profit de la superposition de deux points contiguë

Définition de l’équerre

Instrument de dessin pour tracer des angles droits. Se traduisant en géométrie Euclidienne par l’intersection de deux droites suivant un angle de 90°.

En fait depuis l’Égypte antique on sait construire autant sur le terrain que sur le plan de travail le modèle de l’équerre suivant le triangle 3 - 4 - 5 ou tout autre triangle rectangle. Ainsi suivant ces définitions, et seulement avec l’utilisation de l’équerre il vous ait proposé la démonstration de la construction du cercle suivant une algorithmique dont la finalité est conforme à la définition du cercle.

 Préambule :  Avant toutes choses il importe de dire que cette démonstration ne pourrait se faire si n’avait pas été analysé dans ses moindres détails les possibilités offertes par la géométrie Euclidienne. Ainsi un constat et sa démonstration a fait mettre en évidence les propriétés des médiatrices aux deux segments particuliers d’un triangle rectangle que sont l’hypoténuse, et la bissectrice aux angles aigus.

L’hypoténuse et la bissectrice sont issues du même point, il résulte que toute droites

qui leur est réciproquement sécante sont concourantes. Ainsi il est un point de rencontre qui peut prendre une particularité dés lors que l’élévation d’une médiatrice coupe un segment en deux parties égales, et le tracé d’une bissectrice coupe une angle en deux parties égales. Le point en question est issu de propriétés géométriques élémentaires. Ainsi et afin de satisfaire à la condition initiale, il se doit dans un premier temps de  démontrer que la médiatrice d’un segment est constructible avec seulement l’équerre, il doit en être de même pour la construction d’une bissectrice.

 Construction de la médiatrice d’un segment par la seule équerre. Soit un segment L, M ; soit un triangle 3, 4, 5, (ou tout autre triangle rectangle) a chacune de ses extrémités, leurs plus grands cotés alignés sur le segment. Leurs plus petit cotés seront concourants et le point de rencontre à égale distance de chacune des extrémités. Il en serait de même pour l’alignement sous le segment.

 

Il résulte de cela que la jonction des deux points élève une médiatrice au segment par le fait d’avoir construit un parallélogramme au 4 cotés égaux, dont la propriété des ses diagonales est de se couper à angle droit en déterminant deux segments égaux.Construction de la bissectrice d’un angle avec la seule équerre.

Soit un angle quelconque constitué de deux droite sécantes delta L et delta M se rencontrant en un point O ; soit un triangle 3 4 5 aligné à partir du point O sur chacune des droites le plus grand coté en alignement.

 

 

Dès lors , soit les petits cotés de chacun des triangles se rencontrent, soit leurs prolongements ; quelque en soit le cas le point de rencontre O’, se trouve sur la   bissectrice de l’angle LOM. En effet, le point de rencontre crée deux nouveaux triangles rectangles similaires, d’ou résulte l’égalité des angles delta L O O’ et delta M O O’. C’est ainsi que, en conclusion du préambule la médiatrice d’un segment et la bissectrice d’un angle sont constructible avec le seul triangle 3 4 5  ou tout autre triangle rectangle ou une équerre.

Démonstration de la construction du cercle avec la seule équerre.

Soit trois points déterminants un triangle isocèle A B C ; la géométrie d’Euclide démontre que par ces trois points ne passe qu’une seule circonférence de cercle. Soit la construction des médiatrices de chacun des cotés (Mab et Mbc), soit   et la construction de chacune des bissectrices des angles aigus (dA et dC). Ces dernières se rencontrent en un point (D) qui, selon les triangles semblables, se trouve à égale distances de chaque extrémité. Soit la construction des médiatrices à ces bissectrices (Mad et Mcd ); celles ci réciproquement rencontrent les médiatrices élevées à chacun des cotés (Mab et Mbc) . il est démontrable que le point de rencontre (Ea de Mad et Mab) et (Ec de Mbc et Mcd)  se trouvent sur la circonférence du cercle passant par les sommet du triangle isocèle A B C.

 

 

Ainsi trois points connus sur le cercle sont adjoint deux autres points ; par se procédé, les points Ea  et Ec deviennent sommets de nouveaux triangles isocèles A B Ea et B C Ec auquel est appliqué l’algorithme géométrique de la construction des bissectrices et médiatrices pour former à nouveaux de nouveaux points. Il est aisé de constater qu’ainsi se retrouve intercalé entre chaque point de nouveaux points. En conséquence comme chaque intervalle ce trouve additionné d’un point au pas suivant,  à l’infini,   la juxtaposition de tous les points crées, forme la courbure de la  circonférence du cercle.

 

 

la démonstration consiste à établir que l’ensemble des points 1 , 2, 3,……………, (n), sont tous  cocycliques. Nous sommes partis d’un triangle isocèle, mais la circonférence d’un cercle peut être construit à partir d’un triangle quelconque. Conclusions, Pi est constructible avec seulement l’équerre. C’est une question de temps, or le temps est  une dimension qu’il n’y a pas lieu de citer autant en mathématique qu’en géométrie. Cela tendrait à vouloir dire qu’il y a en Mathématique autant d’infini que l’infini. N’est ce pas ce que dit Georges Canto. Copyright Lelong Bonnaric Jean Claude (France)  lelong.bonnaric@free.fr



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