Question de Jef T du 23/12/01 à 17h
08 :Amis des maths, bonjour. Il m'est veu à
l'esprit l'idée suivante : on peut définir par reccurence les opérations: on peut
noter a+b :"a (1) b" avec (1) le degré de
"méta-opération" de l'addition.(on pourrait noter ce degré dans un
petit cercle mais je ne peux le faire sur l'ordinateur).
À partir de là, on défini la multiplication: a x b = a
(2) b = (a+a+a+...+a) = (a(1)[ a(1) (a
(1)(...a)))...)]), avec b "a" dans la parenthèse.
On définit ensuite les puissance a^b= a (3) b
Il est possible de généralisé avec b non entier.
Avec (n) négatif, on peut définir la soustraction, la
division, les racines énième, les logarithmes.
(n)>4 ne présente pas beaucoup d'intérêt et donne des
nombres immenses, des exposants d'exposants un très grand nombre de fois (le
plus grand nombre écrit avec trois chiffres devient alors 9 (9) 9 , loin
de tout ce qu'on a pu imaginer).
On a quelque règles simples, comme a (n) a = a (n+1)
2 , mais il est difficile de trouver des relations en a (n) b et a (n+1) b
, par exemple.
Cette idée soulève un ensemble de questions, en voici
quelques unes:
1) Pourrait t-on faire a (4) b avec b non entier?
2) Est-il possible de
faire des opérations avec (n) non entier? (Peut-être, bien que je sache que
les suites f n = a (n) b sont déjà très
"tordues" sur N)
3) Si la réponse à la deuxième question est oui, alors
on a ensemble de problèmes immense: par exemple: quel est le plus petit m>1 tel
que somme de 1 à l'infini de 1/(a (m) b) ne diverge pas? (a et b supérieur à 1, on sait
déjà que m est compris entre 2 et 3)
On trouvera beaucoup d'autres questions si cela présente
un intérêt.
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